mercredi 18 juillet 2018

Le plateau de Luc

J'adore cette balade. Alors quand le soleil est là, que les copains m'accompagnent, c'est le pied.
Une fois n'est pas coutume, je pars de la maison et rejoins Bernard et Jacky du côté de Montegut.
J’appréhende un peu les 25 premiers kilomètres,tout plats dans la plaine de l'Arros. Mais la présence de mes compagnons et les discussions incessantes font passer le temps. La plaine conserve de nombreuses traces des débordements récents de la fougueuse rivière, ça donne des sujets de bavardage.

A Bordes, nous sommes au pied de l'ouvrage : la rude côte vers Oléac-dessus nous dépose sur un premier plateau, véritable balcon sur les Pyrénées.


Un deuxième rampaillon nous amène à Oléac, puis en pente douce jusqu'à Luc. La montagne est proche, la vue la couvre sur 180°. Nous faisons une pause admirative avant de prendre le chemin du retour.


La route descend rapidement jusqu'à Mascaras. Elle est plaisante ensuite en direction de Pouyastruc.
Une belle côte nous attend à Castelvielh pour rejoindre la crête en direction de Peyrun.
Nous voici dans la vallée du ruisseau de Lanenos, que nous suivons jusqu'à Montegut. La balade est finie pour mes compagnons, il me reste une douzaine de kilomètres à faire et un dénivelé conséquent de 170m.

J'aurai parcouru 82km avec un dénivelé de 830m.

dimanche 15 juillet 2018

Randonnée d'Artagnan

Superbe journée ensoleillée à Vic-Fezensac pour la randonnée d'Artagnan, dans une  région couverte de vignes, le Bas-Armagnac et la Ténarèze.

Mouchan

Nous avons parcouru 82km avec un dénivelé de 730m.

Lisez le compte-rendu détaillé sur le blog des Bleuets Mirandais.

dimanche 8 juillet 2018

Inauguration du col de Portet

A l'invitation de l'office du tourisme de St Lary, nous nous retrouvons à 8h30 au pied du nouveau géant des Pyrénées pour retirer nos dossards.


Les indications portées sur celui-ci sont très explicites, c'est du lourd qui nous attend.
A titre de comparaison, le Tourmalet par Campan c'est 1km de plus à 1,3% de moins (17km 7,4%) et 100m d'altitude en moins. Ya pas photo, c'est le nouveau géant.

Je l'ai déjà grimpé en 2003 à vélo de route, mais la route n'était pas revêtue sur les derniers kilomètres. Elle vient d'être goudronnée, à la gersoise, c'est tout dire ! Certains parlent d'une couche de finition, on verra. Mais ça roule mal, c'est plein de gravillons, ça montait aussi bien sur la piste.
Je l'ai refait 2 fois à VTT lors de notre somptueuse boucle par le lac de l'Oule, avec J-Michel d'abord, puis avec les copains de Ste Dode : tu te souviens Milou ?

Bon, aujourd'hui j'ai 15 ans de plus et je crains un peu...
La montée à Soulan est terrible : 5km dont 3 à 10 ou 11%, une moyenne de 10. Je préfère que ça soit au début ! J'enclenche mon plateau de 26 tout neuf , le 32 dents à l'arrière, et je mouline. Une nana me double avec un VTC, 24 dents devant et maximum 45 dents derrière (qu'elle n'utilise pas encore).
Inutile de dire que tout le monde me double, j'ai repéré un numéro 574, mais on est probablement autour de 1000.


Une petite pause à la fontaine de Soulan pour refaire le plein et ça repart. La pente se calme un peu pour repartir de plus belle avant Espiaube.
Les jambes vont bien, je pense que ça va le faire. A Espiaube, nous empruntons la route du Portet, encore en travaux, certains passages ne sont pas revêtus. Nous sommes dans les fameux lacets, le virage est l'occasion de souffler un peu, autrement la pente ne descend pas sous les 9%.
On me double toujours, un gamin de 12 ans avec son père, de nombreux VAE, on les entend venir. 2 Mirandais, pas mal d'Auch, j'ai vu Masseube, St Germé est derrière moi.

Le temps qui était couvert au départ et laissait augurer de grisaille, est en train de se dégager, et c'est sous le soleil que nous terminons ces 8 derniers kilomètres. Voici le tunnel, pour une fois les vaches ne sont pas dedans et l'on passe sans visibilité mais sans problèmes.
C'est là que débute le derniers kilomètre. 10,25%. Aie ! Il me reste des jambes et ça passe tranquillement.



Beaucoup de monde au sommet, et beaucoup sont déjà redescendus. Il fait bon. Le ravitaillement a été pillé par les premiers arrivés, et ils sont nombreux. Il reste quelques fruits secs et un peu d'eau...

Je me couvre pour redescendre, je pense que ça ne sera pas une partie de plaisir vu l'état de la route. En y allant tranquillement, c'est tout bon. Je relâcherai les freins après Espiaube.


Je me laisse griser par la vitesse sur la descente du Pla d'Adet, nettement plus roulante.

Vignec au premier plan et St Lary au fond.

Je retrouve ma voiture après 3/4 d'heure de descente.

Les chiffres : montée 16km à 8.7%, dénivelé 1423m, 2h50, 20°C.

Allez voir la montée

mercredi 4 juillet 2018

Le col d'Azet-Val Louron

Jacky, Bernard et moi, nous retrouvons avec les Bleuets Mirandais pour gravir le col d'Azet.
Il fait beau à Arreau, il fait doux, 16°C, une température idéale pour cet exercice.
Nous voulons éviter la foule de St Lary, aussi décidons-nous de passer par Camparan puis Estansan.
La petite route, D19, est peu pentue jusqu'à Bazus-Aure, tranquille et bucolique. Nous la quittons à gauche vers Camparan et la pente s'accentue mais raisonnablement : moyenne 5% sur un peu plus de 4 kilomètres.
A Estansan nous rattrapons la route normale de St Lary au col d'Azet. Il nous reste 7km à grimper, avec une pente moyenne de 8%.
Le passage du village d'Azet est très relevé, nous en profitons pour faire une petite pause, histoire de refaire le plein. Les autres sont déjà loin devant, on se retrouvera en haut...
Plus que 5 km : ça oscille entre 8 et 9%, on mouline. L'avant dernier kilomètre, moins pentu, 6%, presque un faux-plat, nous permet de récupérer de l’énergie et d'aborder le dernier à 8% avec un peu de réserve.
Tous les copains nous attendent au col, on admire,on compare nos expériences, et bien sûr on prend la traditionnelle photo.


La descente est en réfection mais rapide. On contourne le lac de Genos avant de rejoindre la route du col de Peyresourde, à Estarvielle, après une côte assassine.
Nos amis Bleuets s'engagent vers le col, à 7km, nous préférons redescendre à Arreau : j'ai des projets pour dimanche prochain...
Descente sans histoire, quelque petites bosses casse-pattes, et nous sommes à Arreau, pour profiter d'un pique-nique sympa au bord du Louron.


Nous avons parcouru 43km avec une dénivelé positif de 980m.

Revivez la montée avec nous!

dimanche 24 juin 2018

Randonnée de Sarrancolin vers les grands lacs

Les copains ne souhaitant pas faire le grand tour associé au lacs d'Aumar et d'Aubert, 91km, nous nous inscrivons à Sarrancolin et nous avancons en voiture jusqu'à Guchen.
Nous aimons cette ascension que nous pratiquons tous les ans, pas question de louper cette édition, d'autant que le temps est au grand beau.

Direction St Lary où nous arrivons directement dans le vif du sujet, au pied de la grimpette, vers Aragnouet. Plus que 25km de montée!
Les 8 premiers sont abordables, route roulante, pente variée mais ne dépassant pas 5%. Beaucoup de circulation, les gens de la ville vont pique-niquer en montagne, vers le lac de l'Oule en particulier. Beaucoup de motos pétaradantes.
A Fabian la pente s'accentue brutalement et restera sérieuse, entre 7 et 9% jusqu'au parking du lac de l'Oule, déjà bondé.
Les jambes, c'est pas ça. Tout le groupe m'a déjà dépassé, et je peine un peu à trouver le bien-être. Je me distraits en admirant les nombreuses fleurs qui colonisent les bords de la route, ancolie, géranium, rhododendrons. La pente s'accentue encore dans les derniers lacets avant le lac d'Oredon.
Je m'arrête 5 minutes pour délasser les jambes et grignoter une barre. Et c'est reparti pour 4km jusqu'au sommet, au lac d'Aumar : 2200m.
J’appréhende particulièrement la grande ligne droite de 1km et plus de 10%. Mais ça passe et le sommet est atteint peu après : les copains m'y attendent patiemment. Je pousse un peu plus loin vers le lac d'Aubert pour prendre la traditionnelle photo.

Le Néouvielle en majestée est bien enneigé

La descente, assez bonne jusqu'à Oredon, est galère ensuite : beaucoup de bosses et de creux, des nids de poules. Pas de plaisir, on ne peut même pas se permettre de quitter la route des yeux pour admirer le paysage.

Retour à Guchen pour récupérer nos véhicules et ensuite à Sarrancolin, où nous est proposé un casse-croûte bien mérité.

Nous avons roulé 62km avec un dénivelé de 1530m.

Revivez la balade

mercredi 20 juin 2018

Cols de Ris et de Peyresourde

Une belle journée est annoncée, elles se font tellement rares qu'il faut en profiter. André nous propose de grimper le Peyresourde, via le col de Ris.
Nous démarrons à 8h d'Arreau, sous un ciel sans nuages et une fraîcheur relative.
Direction Bareilles, sur la petite route tranquille mais qui monte régulièrement jusqu'à la tournée de Ris.
La montée finale est courte, 2,5km, mais pentue, 7% de moyenne.

le col de Ris

Petite pause traditionnelle, photo, grignotage, nous récupérons de ces premiers 400m de dénivelé.

La descente vers Bordères-Louron est raide, nous la négocions prudemment pour éviter d'avoir froid.

Nous suivons le Louron et arrivons rapidement au pied du col de Peyresourde : 10km à grimper. Les deux premiers sont faciles mais ça se corse très vite et les 8 derniers sont d'une régularité qui en fait la difficulté :     8% de moyenne jusqu'en haut. Pas un instant de repos, à part un petit kilomètre à 6% vers la tournée de Peyragudes.

Je peine un peu dans les 2 derniers kilomètres, mais je rejoins tout le groupe sur le versant Luchon où la vue est plus ouverte.

le col de Peyresourde

Nous avons l'habitude de redescendre par Peyragudes, après avoir remonté une centaine de mètres de dénivelé supplémentaire. Nous faisons demi-tour avant la station, en plein travaux de réfection de l'enrobé.


La descente est très roulante et négociée rapidement. Une hésitation à Bordères, certains auraient bien remonté le col de Ris. La majorité n'étant pas décidée, c'est bien sagement que nous avons rejoint nos voitures.
Et un sympathique pique-nique au bord du Louron. Merci à mes compagnes et compagnons pour cette superbe balade.
Nous avons roulé 46km avec un dénivelé positif de 1240m.

Revivez la montée avec nous

samedi 2 juin 2018

La montée du Géant au Tourmalet

C'est une tradition, tous les ans, le conseil départemental des HP nous invite à accompagner la statue du géant du Tourmalet dans sa remontée à son emplacement d'été.
Grande réussite encore pour cette édition, toujours plus de cyclos, quelques VAE, un accueil sympa et un casse-croûte digne de ce nom à ceux qui ont pu aller se le gagner au sommet, 2115m.

Je pars de bonne heure de Pierrefitte-Nestalas, 8h15, avec une météo engageante. J'attrape au passage un gros groupe de St Germé pour voir si leur rythme me convient.

Km13 : Luz St Sauveur. Cette première partie a été relativement alerte et le groupe a explosé. Je me retrouve seul avec un collègue dont le rythme s'accorde avec le mien. Petite pause déshabillage, on ne va pas avoir froid...Le col est à 18.5km.

Km21 : Barèges. En voilà 8 de fait, la route est très roulante mais la pente est souvent entre 8 et 9%. Petite pause au ravitaillement liquide proposé par l'organisation.


J'en profite, car les kilomètres qui viennent sont redoutables.
Au niveau de Tournaboup, les cyclos empruntent la voie Laurent Fignon, réservée aux cyclos. Son revêtement est correct pour la montée, mais pas pour la descente...

Au Pont de la Gaubie, j'ai la surprise de rencontrer des Landais qui escaladent le col avec des échasses. Voilà une montée du Géant originale et une première pour eux ! Certains vont presque aussi vite que moi, il faut dire qu'avec leurs grands compas, ils ont des foulées très longues (et peut-être fatigantes).


Je rencontre mon copain "chinois" Raymond (nous avons fait le voyage cyclo en chine, tous les 2) qui fournit l'intendance aux échassiers.
Mon compagnon de St Germé est toujours avec moi et a l'air de s'en trouver bien...


Le géant a pris la route des voitures, il est bien accompagné par la banda de Pierrefitte.

Les 5km restant sont épuisants : j'ai mis tout à gauche (30x32) sauf de rares endroits où je peux encore tirer le 29. Bon, il suffit de gérer, parfois de poser le pied à terre (pour prendre des photos !).
Enfin c'est le sommet. Un monde fou, j'attendrai pour la photo que ça se calme...

Le CD nous a servi un plateau repas très sympa : pain, chiffonnade de jambon de pays, fromage du pays, gâteau fourré du pays, et banane d'ailleurs. Il y a beaucoup d'amateurs, mais le service est au top grâce à de nombreux bénévoles.

On peut enfin faire la photo, mais faut viser.


La descente est rapide, sur une route roulante mais encore encombrée de nombreux cyclos qui n'ont pas fini la montée. A partir de SuperBarèges, plus personne, et le retour est rapide.

Surprise au pique-nique à la Porte des Gaves : JP et Solange sont là, ils reviennent du Soulor et de l'Aubisque. Nous déjeunons ensemble et échangeons nos impressions.

Nous avons roulé 64km, avec un dénivelé de 1700m.

Revivre la montée : https://www.relive.cc/view/1612073497