dimanche 22 septembre 2013

VTT pour la fête de Troncens

C'était une première, organisée par les jeunes de Troncens, Benjamin aidé de Jeremy. Ils n'ont pas été payés de retour, peu de monde au départ. Deux Miélanais à l'appel, Jacky et Jeff.
On a pas été décus, grand beau temps, beau circuit, excellent balisage. Mais dur et avec des passages rendus très techniques à cause des ornières creusées par les motos de la "Baguenaude" de Marciac (je suis tombé 3 fois, c'est tout dire !). Et une collection de belles côtes que l'on a souvent terminées à pied.

Autour du lac de Monpardiac

La troupe sur les hauteurs de Troncens

Le lac de Cassagnaou

Un grand bravo à Benjamin pour l’excellence de sa préparation.
JFR

Le circuit ICI

samedi 21 septembre 2013

du côté de Puydarrieux

Le beau temps est revenu, les troupes se sont remotivées après une semaine de repos.
On se retrouve à 8 cyclos sur la place. Personne ne sait où aller, comme d'habitude, à part Solange qui propose de partir vers le sud...
Une fois n'est pas coutume, on emprunte la rue de Bruchot pour rejoindre la route de Sadeillan.
La côte éponyme est prestement avalée, ainsi que celle de Mt de Marast. Nous repoussons encore la décision à plus loin, où va-t'on ?
C'est Benoit qui finalement nous force la main (ou plutôt la pédale) : une crevaison et une curieuse manip pour se faire livrer une roue de rechange !!!! nous force à le retrouver du côté de Barcugnan.
J-Pierre, en pleine forme nous incite à gravir la dure côte de Barcugnan, tout le monde le suit avec enthousiasme...
15 à 17%, Doudou en rêve encore ! Il fallait quand même tout à gauche.
On reste sur la crête agréable jusqu'à Sadournin et Puydarrieux où l'on plonge vers le lac: pas grand monde volatile à cette saison, l'hiver est encore loin. Au passage, Bruno tient à nous montrer son nouveau tricycle...


Remontée habituelle vers Sentous, et moins usuelle sur la route de Bonnefont. La descente est longue, très longue et assez douce, très agréable.


A Bonnefont, les rouleurs prennent l'allure en main et c'est à 33km/h que nous raillions le bois de Ste Dode, via Trie.
Le retour vers les hauteurs de Ste Dode n'en finit pas mais reste facile (quand vous avez les jambes), à part le raidillon terminal. Les rouleurs sont encore là pour rallier Miélan au train.

Belle balade de 67 km avec un dénivelé moyen de 670m, en compagnie de Benoit, Solange, J-Pierre, Bernard, Jacky, Doudou, Bruno et Jeff.

JFR

mardi 17 septembre 2013

VTT : La Payolle-Col d'Aspin 2013

Il semble que l'UCM était représentée par au moins une concurrente que vous aurez tous reconnue...


Peut-être aurons-nous des détails ?

D'autres photos sur l'album de la randonnée : https://picasaweb.google.com/advtt65/PayolleVTT2013#

jeudi 5 septembre 2013

Grand panard à Collantigues

Jeff nous a invités à une sortie VTT sortant des sentiers battus : le tour de La Pène Haute par les cols d'Estivère et de Bayelle et la cabane de Collantigue.
Késaco!! Pas très explicite tout ça...

Le profil de la journée est beaucoup plus explicite et a dû en refroidir quelques-uns.


Rendez-vous est fixé à 8h30 à Rebouc : 3 pèlerins seulement à l'appel...Solange, J-Pierre et Jeff

Le départ de Rebouc nous permet de nous échauffer un peu sur le plat (quoique...)
A Ilhet, c'est le pied de la difficulté : au menu 10km de grimpette à 8,7% de moyenne.
La petite route sympathique, en balcon sur la vallée de Sarrancolin, est d'abord revêtue d'un bon goudron. Les VTTs montent beaucoup mieux que les vélos de route, et c'est donc sans peiner que nous accumulons les kilomètres et le dénivelé. L'état de la route se dégrade rapidement et c'est sur une piste inégale que nous poursuivons notre ascension.
La vue est de plus en plus belle, sur la vallée vers Beyrède et sur les sommets environnants. L'Arbizon domine majestueusement le site.


Nous cheminons tantôt à travers bois, tantôt au milieu d'espaces découvert où le panorama s'étend de plus en plus loin.


Une petite pause pour admirer le paysage depuis la montagne de Collantigue, et nous terminons notre ascension au point culminant, environ 1400m, à la cabane pastorale des Trois Collantigues.
La vue est somptueuse sur 180°.


On prend le temps de déguster : il fallait se le gagner mais ça valait vraiment le coup. Le pied !!!


Nous redescendons à travers la prairie pour retrouver notre chemin initial qui va nous conduire au col d'Estivère. Piste sauvage, quelques bosses, quelques bouts de branches sournois (hein! Solange),des cailloux ici où là, et nous atteignons le col. Joli pelouse, mais vue réduite.

le col d'Estivère

La descente jusqu'à Nistos est longue, pentue. Le chemin est semé de pierre, ce n'est pas au goût de tout le monde... Enfin la route, petite, très pentue, qui serpente d'abord dans la forêt, puis au milieu des prés, suspendue au dessus de la vallée du ruisseau Nistos. Très beau panorama sur le village de Nistos-Haut.

La descente continue, douce et plaisante, jusqu'à Nistos-Bas où nous faisons le plein des bidons. Nous entamons le retour par une très rude pente, goudronnée et roulante jusqu'aux abords du col de Bayelle.

Là ça se gâte : sur le dernier km, le chemin, large mais piétiné par les vaches, gras, envahi par les cailloux et les rochers, devient impraticable sur nos montures. Il faut pousser. Et le vélo renâcle à avancer : l'idéal serait de porter, mais nos vélos sont lourds et nos jambes itou. Les derniers 600m sont inclinés à 20%...

                        

Nous atteignons enfin le col, sans grand intérêt si ce n'est d'être la fin de notre montée. Le pique-nique est le bienvenu.
le col de Bayelle

Ne reste plus que la descente, d'abord un peu technique au milieu des cailloux, puis plus aisée dans le sous-bois. Encore une petite côte de 500m près du Pas du Teil, puis nous terminons par la longue descente rectiligne qui nous dépose sur les hauteurs de Rebouc.

Belle balade, roulante dans sa première partie, un peu moins facile dans les abords du dernier col. Le panorama de la montagne des Collantigues est à ne pas manquer.

JFR

mercredi 21 août 2013

Artigascou-Portet d'Aspet

Grosse journée montagne au programme aujourd'hui : Jeff nous a convié à un tour inédit dans le luchonnais.
Au menu, le passage de 9 cols, dont nous ne monterons effectivement que 5. Nous franchirons 3 autres en passant en montée et 1 en descente.

Rendez-vous à Chaum à 8h. Tout le monde est là, un peu inquiet de ce qui l'attend. Il est vrai que le profil fourni avec l'invitation était explicite : que du 9% minimum sur les premiers cols du parcours.
15 km pour se mettre en jambe sur la portion plane qui nous conduit, sur la route d'Espagne, vers St Béat (bien nettoyée depuis les inondations), et Fos, au pied du col d'Artigascou.
Les choses sont claires dès le pied du col, ça monte sérieux, 10 à 11% sur les deux kilomètres qui nous séparent de Melles. Et la traversée du village n'est pas en reste !
La pente s'atténue un peu par la suite, mais le pentomètre demeure bloqué aux alentours des 9%. On sait qu'on en a pour 9kms. Heureusement la vue est superbe et la route très plaisante.

Le massif de la Maladeta, l'Aneto tout à gauche

Dès les dernières granges passées, à 4kms du col d'Artigaux que nous passons d'abord, la route qui jusque là était parfaite, devient très détériorée. Il faut viser les plaques de bitume qui subsistent, et elles sont de plus en plus rares.
La progression en est ralentie, et nous gaspillons une énergie précieuse sur ce terrain peu roulant. Un petit problème de rayon bienvenu nous permet de souffler à 2km du sommet. Le lieu s'y prête particulièrement bien.



1 qui travaille, 4 qui regardent

Nous passons derrière le pic des Plumières pour rejoindre le 1er col, l'Artigaux. Plus aucune vue, si ce n'est sur les prairies proches. Un faux plat descendant d'environ 1 km nous amène au 2eme col, l'Artigascou.
Là aussi, la vue est limitée et nous ne faisons que passer. Dommage...
La suite du parcours s'effectue sur une piste empierrée qui s'est fortement dégradée depuis mon dernier passage, en 2003 (le temps passe !!). Les troupes commencent à ronchonner un peu, d'autant qu'une belle montée de plus d'un kilomètre vient entraver notre progression.
6 kilomètres de piste nous amènent à la station de ski du Mourtis et au col de Lagues où nous attend Milou depuis un bon moment... Une courte et faible descente nous permet de rejoindre le col de Menté par un itinéraire peu conventionnel.


Petite pause boisson, pipi et photo et ça repart, en descente et sur le goudron, ça nous change. Le passage au col de la Clin, en descendant, marque le début d'un série impressionnante de lacets : la descente est pentue, les cyclos croisés n'ont pas l'air de rigoler.
Les gorges du Ger que nous parcourons, sont sombres et peu accueillantes : elles nous conduisent au pont de l'Oule, point de départ de la montée vers le col de Portet d'Aspet. Une pancarte nous met au parfum tout de suite : 4,5km d'ascension et 9,7% de pente moyenne ! aie, aie, aie....
On est surpris dès le début par un long passage à 13%, près de la stèle de Casartelli, ça ne s'arrange guère par la suite : impossible de souffler sur un replat, il n'y en a pas. Nous verrons à la descente deux panneaux indiquant des passages à 17%.
Bon, 4,5 km c'est pas long et on finit par arriver tous au sommet, pour un pique-nique attendu.


Le panorama, là aussi est plus que limité : on se sent un peu frustrés, surtout en comparaison du splendide balcon qui nous a reçu au Balès.

La descente est rapide, et nous conduit à Sengouagnet, début de la montée au col de Buret. Petit col régulier, pas long et peu pentu. Nous suivons une route sauvage et isolée jusqu'à Cazaunous où commence la montée du col des Ares, bien connu des amateurs de Gourdan-Polignan. 6km à 5% de moyenne, c'est habituellement facile : après notre périple, ce n'est pas si simple, les jambes commencent à tirer.
Nous franchissons au passage le col de Bech, heureusement que mon GPS me le signale car il est invisible...



Regroupement au sommet, tout le monde semble content d'en avoir terminé : nous comptabilisons 78 km et un dénivelé positif de 1950m.

Mes impressions : Belle journée mais parcours un peu décevant par son manque de grandes perspectives. Seule l'escalade du col d'Artigascou offre une vue intéressante. L'état de la route interdit désormais l'usage du vélo de route, à moins que le tour de France ne vienne un jour dans le coin...
J'étais accompagné de Solange, J-Pierre, J-Claude, Bernard, Milou et le copain Serge.

JFR

samedi 17 août 2013

Randonnée du 15 août (bis)

C'est aujourd'hui notre tour de parcourir le circuit que nous avons proposé à nos invités pour la randonnée du 15 août.
Les conditions ne sont pas tout à fait similaire : un ciel bas et gris plombe l'horizon, les montagnes sont à peine visibles, masquées par la brume.

Cap vers Bassoues donc, mais le ravitaillement ne nous y attend pas. Les employés municipaux ont fait place nette après notre passage de jeudi, ils n'ont pas eu trop de boulot. René, toujours pressé de rentrer, a imprimer un train soutenu à la petite bande qui l'accompagne, moins toutefois des 29 de moyenne dont se sont vantés certains des participants de la rando.
Direction ouest maintenant, et quelques côtes pas trop sérieuses pour rejoindre à Baccarisse, la crête qui surplombe la vallée du Midour. Joli balcon qui nous permet d'admirer, au nord, les vallonnements de la région de Peyrusse et Aignan, au sud, toute la plaine de l'Arros, et au loin, la chaîne des Pyrénées, beaucoup moins présente que jeudi. Le soleil a eu la bonne idée de pointer son nez, autant pour la vue et les couleurs.

Petit casse-croûte à Mondebat, on décide de pousser jusqu'à Loussous-Debat (circuit rouge) : route tranquille et sauvage, toujours sur la crête. Là, il faut passer sur l'autre crête pour le retour : on plonge donc vers le Midour, avant de remonter vers Lasserade.

Mondebat

Nous connaissons bien cette route tranquille et très bosselée qui va nous conduire à Beaumarchés.
Je n'aime pas trop la route des bastides que nous empruntons pour rejoindre Armous et Cau. C'est une route touristique à ne pas manquer, la vue vers le sud est toujours somptueuse, mais elle est casse pattes : beaucoup de bosses longues qui usent les jambes fatiguées...
Nous passons Mascaras, St Christaud, pour retrouver la route de César qui finit de m'achever. Allez, on serre les dents et on finit par retrouver notre place du Padouen, laide mais bienvenue.

M'ont accompagné sur cette jolie balade : Solange, J-Pierre, J-Yves, René, Bernard.
Nous avons parcouru 83km avec un dénivelé de 900m.

JFR

vendredi 16 août 2013

Disparition de notre blog

Chers amis lecteurs fidèles,
Une erreur de ma part sur un compte google associé, a conduit à la suppression pure et simple de notre blog. Difficile à comprendre et à digérer.
Je m'emploie à le récupérer, mais je suis très pessimiste. On n'a aucun interlocuteur autre que des robots conçus pour régler des problèmes standards.
En attendant une hypothétique restauration, je vous propose cette nouvelle version...
A bientôt sur les routes et sur nos pages.
JFR